Le ski alpin est un sport de glisse qui consiste, au moyen de skis, à descendre une pente enneigée.
La première expérience de ski alpin en France intervient en 1897 sur le Mont Guillaume dans les Hautes-Alpes sur l'impulsion du 28 bataillon des chasseurs alpins, le ski qui d'ailleurs sera introduit dans l'armée en 1900. Les premières courses organisées se déroulent à Davos en Suisse en 1902 et en 1907 apparait le premier concours international de ski en France (exclusivement réservé aux militaires). En 1911, Arnold Lunn organise le "Challenge Roberts of Kandahar" à Montana et nous verrons l'apparition de la première véritable école de ski en 1922 à[Sankt-Anton en Autriche (avec apparition du Slalom).
En 1924 sont créées la Fédération internationale de ski (FIS) et la Fédération française de ski (FFS), année où sont organisés les premiers Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix mais où seul le ski nordique est présent, il faut attendre 1931 et les premiers championnats du monde de ski alpin à Mürren (en Suisse) à l'initiative dArnold Lunn pour faire reconnaître les épreuves alpins à la FIS qui intégrera le ski alpin' aux Jeux Olympiques de Garmisch-Partenkirchen en 1936.
Outre l'incontournable rendez-vous olympique, il existe deux grandes catégories de compétitions : la Coupe du monde et les Championnats du monde.
A environ 5 cm du bout de chaque bâton se trouve une rondelle. Cette rondelle permet au skieur de pouvoir planter le bâton dans la neige sans que celui-ci ne s'enfonce trop. Cela est particulièrement utile dans le cas de neige poudreuse ou molle.
En compétition, particulièrement pendant les épreuves de vitesse, le bâton est profilé pour épouser la forme du corps du skieur lors du schuss. La rondelle est également courbée en forme de cône pour améliorer sa pénétration dans l'air.
Pour que la chaussure soit maintenue dans la fixation, une protubérance de plastique est moulée dans la coque à l'avant et au talon de la chaussure. Ce système est utilisé par tous les manufacturiers depuis le milieu des années soixante-dix lorsque le monde du ski a vu un effort concerté pour mettre de l'avant une interface chaussure-fixation (le DIN) qui serait sécuritaire et facile à ajuster par des techniciens formés.
Depuis quelques années, un très grand nombre de skieurs font appel aux services de bootfitters: spécialistes de l'anatomie du pied et des techniques permettant un ajustement bio-moteur raffiné de la coque, du chausson et de la semelle, ceux-ci sont quelquefois la seule porte d'entrée pour un amateur dont le pied serait problématique. Auparavant réservé aux coureurs ou aux professionnels du ski (moniteurs, guides), l'avènement d'un engoument pour la pratique de haut niveau du ski (découlant, entre autres, des avancées technologiques dans d'autres domaines du sport), le bootfitting est maintenant une partie importante de l'achat de chaussures de ski pour nombre de skieurs.
Le réglage d'une fixation est donc un compromis subtil pour que la chaussure tienne au ski sans que cela devienne dangereux en cas de chute. Il est indispensable que le réglage soit fait en tenant compte des normes selon les critères ci dessus.
Un réglage trop serré est dangereux puisqu'en l'absence de déclanchement, le skieur pourra se blesser au niveau du membre inférieur. Un réglage trop souple peut aussi être dangereux puisque la fixation va s'ouvrir de manière intempestive et peut provoquer la chute du skieur et un traumatisme de n'importe quelle partie du corps.
Le réglage en longueur de la fixation est l'élement principal de la sécurité. Sans un réglage en longueur adéquat, la fixation même réglée dans la norme ne pourra fonctionner.
La fixation est composée de deux parties :
Le ski est partagé en trois parties : l'avant du ski ou spatule, l'arrière du ski ou talon, le milieu du ski (sous les chaussures) ou patin.
Quand un ski possède une taille de guêpe, on dit qu'il s'agit d'un ski profilé (parabolique étant le nom d'un modèle de ski profilé lancé par Élan et qui connu un vif succès), en référence à la forme de la courbe qu'il permet de réaliser. En effet, de par cette forme courbe, et si le skieur exerce une pression et donc une flexion suffisante, le ski peut épouser la forme d'un virage pour tailler la neige. Le skieur gagne donc en vitesse puisque le ski ne dérape plus pendant le virage.
Le ski profilé est maintenant l'outil de choix pour une vaste gamme de terrains et d'adeptes: le débutant aimera la facilité avec lequel celui-ci se manoeuvre dès les premières descentes, alors que l'expert appréciera sa polyvalence et sa rapidité de mouvement, même à grande vitesse. Cependant, depuis quelques années, plusieurs skis ayant un profil beaucoup moins prononcé ont fait l'apparition sur les pentes et gagnés la faveur du consommateur moyen, notamment pour des usgages particuliers, comme le ski hors piste ou les acrobaties. Certains skis ont même une spatule et un talon de dimensions inférieures au patin. Cette construction répartit le du poids du skieur sur une plus large surface de contact et, en retour, permet une plus grande flotabilité dans la poudreuse.
De plus, les dimensions et la construction du ski sont parfois dictés par des normes très précises. Pensons ici aux skis de slalom qui, selon les normes FIS devront mesurer 165 centimètres pour les hommes et 155 centimètres pour les femmes, lors des compétitions de la Coupe du monde. Les épreuves de descente, slalom géant et super-g ont également des restrictions concernant la longueur et le rayon des skis permis.
Pour simplifier, résumons sa structure à :
À la suite d'études, plusieurs écoles de ski exigent maintenant le port du casque pour les enfants ou les débutants, alors que la branche compétitive du sport s'est fait à la nécessité de son utilisation. Les très grandes vitesses atteintes par les coureurs (et par les skieurs amateurs) rendent dangereuses les chutes et collisions: le port du casque atténue les risques de traumatisme et de lésions qui peuvent s'avérer fatales.
Enfin, avec l'invention de nouveaux plastiques et matériau légers, attrayants et permettant une plus grande respiration que ceux utilisés dans les anciens casques, celui-ci est maintenant une option à la fois abordable et esthétique.
La descente combine la vitesse à l'état pur, une maîtrise technique et un courage à toute épreuve. Aujourd'hui, les descendeurs atteignent souvent des vitesses de 130 km/h. La dénivellation est de 800 m à 1100 m pour les hommes et de 500 m à 800 m pour les femmes, des piquets sont installés le long du parcours, le coureur doit passer entre eux. Des virages larges, des sauts, des compressions et de grandes lignes droites sont placés stratégiquement le long du parcours de façon à contrôler la vitesse des skieurs tout en testant leurs habiletés techniques. De par le danger d'une telle course, les skieurs doivent s'entraîner sur le parcours avant la course (cela n'est vrai qu'en descente). Il n'y a qu'une manche chronométrée, le vainqueur étant celui qui réalise le temps le plus rapide. À noter que la largeur minimale d'une piste doit être de 30 mètres.
La moindre petite erreur à ces vitesses et sur de tels parcours engendre souvent des chutes spectaculaires, parfois des blessures et, malheureusement et très rarement, des décès. La piste la plus célèbre est sans contredit le Hanenkamm où les coureurs atteingent les vitesses les plus rapides en ski alpin sur le circuit de la coupe du monde et où les chutes sont le plus souvent accompagnées de blessures très sérieuses. C'est pour cette raison que les mesures de sécurité se sont accrues ces dernières années.
L'épreuve comporte deux manches disputées sur des parcours différents. Le skieur qui obtient le meilleur temps combiné des deux manches remporte l'épreuve.
L'avénement des skis paraboliques ces derniers années a rendu le slalom beaucoup plus technique. En effet, les nouvelles formes des skis permettant de réduire le rayon des virages, les portes de slalom ont tendance à être rapprochées tout en conservant l'écartement transversal. Il en résulte des virages beacoup plus courts que seuls les skis paraboliques permettent de suivre tout en conservant une vitesse et une relance en sortie de virage importante.
Quoique d'apparence moins technique que le slalom, le géant requiert une grande précision, un bon sens du rythme et une bonne puissance pour aborder au mieux chaque virage. Comme son nom l'indique, le parcours d'un slalom géant est plus long que celui de slalom. Les portes sont également plus espacées, ce qui donne des virages plus larges. Le dénivelé peut atteindre 450 m pour les hommes et 400 m pour les femmes. Les skieurs doivent négocier un minimum de 30 portes distancées les une des autres d'au moins dix mètres.
L'épreuve officielle comporte deux manches disputées sur deux parcours différents. Le skieur qui obtient le meilleur temps combiné des deux manches l'emporte.
Le super G a été introduit par la FIS lors de la coupe du monde de 1986.
Absent du menu olympique de 1952 à 1984 inclus, le combiné alpin a été réintroduit à Calgary en 1988. Il y a très peu de combiné lors d'une saison car il est rare que les épreuves techniques et de vitesse aient lieu le même week-end.
A cause des cales sous les chaussures qui donnent des effets de levier considérables qui ne sont pas atténués par des skis "sur des rails" le moindre incident provoque une surtension puis une rupture des ligaments du genou.
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