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Occitània
(Blason occitan) (Drapeau occitan)

Nom français Occitanie Devise nationale :
occitan : Volem viure al Pais
(français : nous voulons vivre au Pays)
Religions principales Catholicisme, Calvinisme Plus grandes villes Marseille, Toulouse, Bordeaux, Toulon, Nice, Montpellier, Limoges, Nîmes, Clermont-Ferrand, Avignon, Pau, Bayonne, Valence, Béziers, Tarbes, Agen Gentilé en français Occitan, Occitane Le terme d'Occitanie désigne la région où l'occitan est parlé de nos jours ou bien où cette langue a été parlée dans le passé. La carte de l'Occitanie est directement reliée à la définition de la langue et de la culture occitane. Selon les auteurs, certaines régions y sont incluses ou pas : régions désoccitanisées (Poitou, Saintonge…), régions à parlers intermédiaires (le croissant de la Marche...), régions à fortes spécificités (pays catalans, Gascogne, Provence, ...).

Croix occitane et drapeau occitan


La croix dite "occitane" est en fait le dérivé des armoiries des comtes de Toulouse : de geules à la croix vidée, cléchée (ou pattée) et pommetée d'or. Ce drapeau est utilisé pour représenter la langue et la culture occitanes, ou plus généralement comme un emblème régional. Le motif de la croix de Toulouse est utilisé par certaines communautés territoriales dont une partie du territoire correspond à celui de l’ancien comté de Toulouse : Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Alpes de Haute Provence et Hautes-Alpes (Comté de Forcalquier).

La première apparition de la croix de Toulouse est datable du règne de Raymond V. Il existe notamment une description du sceau de ce comte datée de 1165. Cette adoption est particulièrement précoce pour le Sud-Ouest, les armoiries se répandant au principalement dans le Nord de la France. Diverses interprétations ont été faites de cette croix, dont beaucoup qui insistent sur un aspect "symbolique" du motif, oubliant que l’héraldique n’est pas une science du symbole, mais de l’emblème (M. Pastoureau).

En 1950, Henri Rolland affirme que l'origine de cette croix doit être recherchée dans le marquisat de Provence (Nord de la Durance) et plus précisement à Venasque.

Dès 1966, Roger Camboulives pense qu'à l'origine se trouve une croix solaire et peut-être la croix nestorienne trouvée au Turkestan chinois. Elle serait arrivée à Toulouse par l'Italie du Nord et la Provence (sans doute au ). En 1980, (l'Auta), R. Camboulives insiste aussi sur un rôle joué par les Wisigoths et sur les douze petites sphères qui pourraient représenter les douze "maisons" du zodiaque. Pour lui l'origine de la croix est toulousaine et non provençale. Il faut toutefois rappeller que les Wisigoths ne connaissaient pas l’héraldique.

En 1986, Jean-Yves Royer affirme que l'origine de croix est bien provençale mais que le texte d'Henri Rolland comporte des erreurs de dates et qu'il s'agit en fait de la croix de Forcalquier. Il s'appuie notamment sur la sculpture de deux croix figurant sur un couvercle de sarcophage à Ganagobie.

Dans la revue Archistra de décembre 1994, Pierre Saliès affirme que l'origine est toulousaine et que le signe des comtes de Toulouse est le fruit d'évolutions successives locales, peut-être à partir de la croix de Jérusalem.

En 1996 (L'AUTA n° 612) Jean Rocacher confirme que cette croix "est d'abord l'emblème propre à l'ancien comté de Venasque, démembré entre les deux maisons de Toulouse et de Forcalquier".

En 2000, Laurent Macé (Les Comtes de Toulouse et leur entourage) affirme que la croix est devenue l’emblème de la famille comtale après la participation à la première croisade de Raymond IV ; cette croix pourrait trouver son origine à Constantinople. Il indique que le motif de la croix pattée a une origine byzantine et qu'il se répand en Occident via l’Italie et la Provence. Ainsi la croix de Toulouse et la croix de Venasque ou de Forcalquier auraient une origine commune, mais ne se seraient pas inspirées l’une de l’autre. En 2000, Bertran de la Farge (La Croix Occitane - Loubatière) pense que la croix occitane est originaire du marquisat de Provence, vraisemblablement de Venasque, et qu'elle pourrait provenir d'une synthèse entre la croix de Constantinople et la croix copte (croix grecque trilobée) implantée en Provence grâce aux moines (Lerins-St Victor de Marseille) et peut-être aussi grâce à l'aura de St Maurice.

Pour le moment, les documents ne permettent pas de déterminer une origine unique incontestable.

Géographie


Régions administratives

Voir: Régions occitanes Nota : les régions catalanophones et les régions désoccitanisées (ex: Poitevin-saintongeais) ont volontairement été écartées, afin de se rapprocher de la définition la plus souvent admise de l’occitan.

Provinces traditionnelles d'Occitanie

  • Auvergne (Alvèrnha/Auvèrnha)
  • Dauphiné (Delfinat/Daufinat)
  • Gascogne (Gasconha), qui inclus les territoires du Béarn, du Val d'Aran,de Bigorre et d'Armagnac.
  • Guyenne (Guiana)
  • Languedoc (Lengadòc)
  • Limousin (Lemosin), qui inclus le Limousin historique, la Marche et le Bourbonnais
  • Haut-Piémont (Valadas/Valai)
  • Provence (Provença)

Les provinces catalanes n'ont pas été indiquées, selon l'acceptation la plus courante des dimensions du territoire occitan.

Enclaves occitanophones

Le comté de Tripole: Ce n'est pas une colonie dans le sens moderne du terme mais une enclave occitane a l'étranger.. Raymond de Toulouse l'a fondé pendant les croisades au nord de Jérusalem. La plupart des habitants venait de l'Occitanie et d'Italie, l'occitan était la langue utilisée dans ce comté.

Des enclaves occitanophones ont été créées

Montpelier (Idaho), Oregon, Californie, mais aussi Valdese (Caroline du Nord) | Histoire de Valdese en anglais, Montpelier (Vermont), Monett (Missouri); ainsi qu’en Louisiane dans la région de Baton Rouge de Arnaudville et de Houma où l’on utilise un parler cajun occitan.

Certaines de ces enclaves parlent encore aujourd'hui l'occitan ou utilisent un dialecte local mêlé à de l'occitan.

Fleuves

  • Le Rhône, avec les affluents Durance, Gardon, Ardèche, Isere et Drôme.
  • La Garonne (prend sa source dans le Val d'Aran en Catalogne) , avec les affluents Lot, Tarn, Gers, Aveyron, Ciron, et la Dordogne (avec ses affluents la Vézère, l'Isle) qui en la rejoignant forme l'estuaire de la Gironde.
  • La Loire, avec les cours d'eau appartenant à son bassin tels que la Vienne (Vinhana), l'Allier, la Creuse (Cruesa) et la Gartempe (Gartempa)...
  • L'Adour, en Gascogne

Orographie

  • Les Pyrénées au sud, forment une frontière naturelle avec la Péninsule ibèrique, Le Pic d’Aussau (2.885 m), la Vinhamala (3.298 m), Long (3.194 m), Midi de Bigorra (2.877 m), Monné (2.147 m), Mauberma (2.880 m), Valhièr (2.839 m), Trois rois (2.199 m), Ger (2.612 m), Sent Bertomiu (2.349 m), Serrèra (2.921 m), Puèg de Bugaràg (1.231 m), Campras (2.554 m), Pic de la Munia (3.194 m) et Neuvielba (3.092 m).
  • Le Massif central au centre-nord du "pays": Plateau du Velai, Plateau du Millevache, Monts d'Ambazac et de Blond, Plateau de la Marche, le Vivarais, incluent le Mezenc (1.754 m), le Cantal (1.858 m), Le puis Domat (1.465 m), la Losère (1.702 m), les Cevènes (1.551 m), l’Obrac (1.471 m), et le puit de Sanci (1.886 m).
  • Les Alpes a l’Est, forment une frontière naturelle avec la Péninsule italienne, le Plateau de Valensòla, le Plateau de Sant Cristòu (les Clapier, 3.045 m; le Cheiron, 1.778 m; i La Cabrièra, 1.130 m), le Pelvús (4.103 m), le Col de Tende (1.908 m), le Mont Cenís (2.083 m), le Ventoux (1.912 m), els Tres Bisbes (2.922 m), loe Mont Pelé (3.052 m), l’Aution (2.082 m), Massif des Ecrins (4.103 m), la Ramièra (3.340 m), le Pic d’Olan (3.654 m), et les Alpes Cottians, qui incluent le Visol (3.841 m), le Peuve d’Euva (3.064 m), la Ronhosa (3.280 m), le Grum (2.366 m), et le Brèc de Chambairon (3.400 m).
  • La Plaine des Landes, sur la côte gasconne (bassin aquitain).

Histoire


Culture


Toulouse est parfois considérée comme la capitale culturelle de l'Occitanie.

Langue

Et selon les acceptations linguistiques:

Médias en langue occitane

Radios

Télévision

Presse écrite

Littérature occitane

Musique et danse

Voir aussi : Chanson traditionnelle en occitan

Gastronomie

Plats

De nombreux plats sont cuisinés à la graisse d'oie, en Dordogne, dans le Lot, dans le Gers, en Corrèze. La châtaigne (apportée par les Romains) et la pomme ont une importance particulière en Limousin; les noix en Périgord.

Desserts

Monuments et lieux historiques

Monuments historiques

Lieux historiques

Musée du béret à Nay (64 800)

Sports et jeux

Traditions

Personnages célèbres occitans


Personnages historiques

Artistes et acteurs

Écrivains

Scientifiques

Aspects sociaux-économiques


Démographie

Économie

Partis, mouvements politiques culturels ou sociaux

Voir aussi


Articles connexes

Liens externes

Bibliographie


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  • FOURIE, J. “La premsa d’oc pendent la darrièra guerra: l’exemple de Terra d’Oc” LO GAI SABER
  • ROCH, Alain “Occitània: ensenhament e mass-media” dins V Jornades del CIEMEN del 24 al 28 d’agost del 1980 “Ensenyament de la llengua i mitjans de comunicació social, publicat a Nationalia VI
  • GARDY, Felip “Occitània: un enjòc” dins IV Jornades del CIEMEN del 16 al 23 d’agost del 1979 “Fet nacional: llengua, territori i migracions, publicada a Nationalia V.

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