Grasse est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Grassois. Le nom provençal de la ville est Grasso ou Grassa.
Grasse est la sous-préfecture des Alpes-Maritimes, la capitale mondiale du parfum, la capitale de la Provence orientale, elle possède deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris, a été promue Ville d'Art et d'Histoire et est également Ville Internet. C'est la cinquième ville des Alpes-Maritimes en terme de population.
| Grasse en France | Grasse dans les Alpes-Maritimes | Le Pays de Grasse |
|---|---|---|
La commune de Grasse s'étale sur une vaste superficie et un grand écart d'altitude : de moins de 100 à plus de 1000 mètres.
L'habitat ancien (du au ) surtout concentré au centre ville sous la forme d'immeubles de hauteur limitée dans des ruelles étroites et sombres cohabite avec des villas et hôtels particuliers du , souvenirs des premiers touristes de la ville, et des maisons modernes, signes de l'expansion démographique principalement dans les hameaux autour du centre.
Aux emplacements des anciennes cultures d'oliviers et de fleurs l'habitat se disperse. La commune compte d'importantes zones forestières (1/4 du territoire est en réserve naturelle communale).
On note des routes secondaires étroites et vers le centre-ville (zone en forte pente) des « traverses » - escaliers et chemins permettant un passage à pied entre rues horizontales. Au total, Grasse contient 200 kilomètres de voirie communale.
Durant l'Antiquité, la Provence a vu de nombreuses civilisations la parcourir et parfois s’y installer comme les Ligures, les Phéniciens, les Carthaginois ou encore les Grecs. Mais ceux qui se sont le plus fixés à Grasse sont sans doute les Romains. Outre les nombreux vestiges présents dans le Pays de Grasse, on peut en effet affirmer qu’un poste romain y a existé. De plus, à la place de l’actuelle chapelle de Saint-Sauveur ou de Saint-Hilaire se tenait un temple dédié à Jupiter.
Les envahisseurs barbares n’eurent pas de difficulté à envahir la Provence orientale qui tomba aux mains successivement du patrice Stilicon (416), des Burgondes (443), des Ostrogoths (493), des Francs (534), puis des Lombards (817).
Nouvellement libre, alors que partout ailleurs, se tiennent encore des régimes féodaux, le peuple grassois abolit le servage. Une aristocratie se forme et prend le pouvoir, sous forme de consuls élus pour un an au nombre de quatre. Ils représentaient la ville auprès des autres républiques, des seigneurs, des villes voisines, de l’évêque, ils possèdent le pouvoir judiciaire, bien qu’assistés par des « judex consulum », ils organisent la défense de la ville, fixent les impôts et nomment les fonctionnaires de la ville.
En 1171, le Consulat signe un traité politique et commercial avec Gênes d’une durée de 29 ans et qui fut le premier d’une longue série qui dura près de trois siècles. En 1179, c’est avec Pise que Grasse signe un traité pour 26 ans. La ville aime commercer avec des villes indépendantes comme Gênes en exportant ou important toiles, cuirs, blé, peaux brutes, peaux tannées, vin et bétail. Sa nouvelle liberté fait fleurir le commerce avec les villes voisines qui cherchaient a conclure des alliances avec les Consuls. Ainsi, en 1207, les Comtes de Castellane offrirent à Grasse un droit de passage et de pâturage sur leurs terres. En 1212, c’est au tour du Seigneur de Séranon de conclure les mêmes accords.
Les évêques d’Antibes s’installent à Grasse et le Pape Innocent IV transporte officiellement le siège épiscopal d’Antibes à Grasse le 19 juillet 1244. Mais cette importance grandissante attire l’attention du Comte de Provence Raimond Bérenger qui attaque la ville. Et malgré une défense héroïque menée par le Chevalier Hugues Sicard de Tourettes, Grasse est vaincue en 1220 et rattachée au Comté de Provence.
Le Comte de Provence prend possession des deux tours du Puy et de la Foux le 24 juillet 1227. Il maintint les consuls, mais nomme un juge et un bayle et instaure de nouveaux impôts : l’albergue, le droit de ban, les chevauchées (ou cavalcades), l’aide aux quatre cas et la gabelle du sel.
Sicard, le bayle nommé à Grasse pour rendre la justice au nom du Comte fit de Grasse un chef-lieu de baylie. En 1250, Grasse devint également chef-lieu de Viguerie. Le viguier rendait, lui, la justice au nom du Roi, mais possédait aussi un rôle administratif immense et le Conseil municipal mit du temps à imposer son autorité face à un tel personnage, premier fonctionnaire de la Ville. Hiérarchiquement, sous le viguier, une organisation administrative importante se met en place avec des sous-viguiers ou lieutenants de viguerie, des juges, des clavaires, des regardeurs… La Viguerie de Grasse comprend alors Briançonnet, La Motte, Saint-Vallier, Auribeau, Le Rouret, La Garde, Mouans, Escragnolles, Avignonnet, Saint-Cézaire, Le Bar, Gourdon, La Roquette, Mougins, Biot, Cannes, Roquefort, Châteauneuf, Opio, Caussols, Clermont (au , en 1822, par décision royale, la commune du Clermont est rattachée à Châteauneuf) , Sartoux, Cabris, Saint-Panduce, Cipières, Canneaux, Touron, Pégomas, Magagnosc, Antibes, Auria, Olive, Garbies, Valettes, Calian, La Malle, Thorenc, Andon, Arlucques et Revert. Au travers de cette viguerie, on voit déjà se dessiner le Pays de Grasse. Grasse obtient des privilèges du Comte de Provence, puis des Rois et Reines de France : liberté de commerce, liberté de l’héritage, droit d’affouage et de pâturage dans les lieux voisins, baisses et exemptions d’impôts, liberté de culture et d’élevage, droit de posséder une cloche, indulgences judiciaire, charité aux pauvres de Grasse. La famille royale fut ainsi reconnaissance de la fidélité de Grasse à sa cause jusqu’à Louis XIV qui respecta moins ces franchises. L’artisanat de la tannerie est la principale activité économique et commerciale.
Le est celui des religieux qui construisent de nouveaux couvents et agrandissent les remparts pour les protéger. Derrière ces nouvelles fortifications, on crée de nouvelles maisons, autour de la Place aux Aires. La population s’accroît. En 1321, Grasse compte 6000 habitants.
Le est le théâtre de nombreux malheurs. Pour protéger la Provence des troupes meurtrières du Roi Alphonse d’Anjou, les Grassois se battent et s’affaiblissent. Puis, ce sont deux épidémies de peste en 1451 et 1470 qui tuent le tiers de la population. En 1482, Louis XI agrandit son Royaume et annexe la Provence. Grasse devient française.
Durant le , Grasse se relève. C’est l’apogée de l’industrie de la tannerie, mais aussi le début de celle du parfum et des « gants parfumés »
Grasse est connue au siècle des Lumières pour l’intervention cruciale des troupes navales de l’Amiral de Grasse, issu de la lignée des Comtes de Grasse, dans la victoire des États-Unis d’Amérique contre les colons britanniques. C’est à bord de « La Ville de Paris » qu’il remporte la victoire de Chesapeake.
Jean Honoré Fragonard, enfant de Grasse devient « Peintre du Roy » sous la pression de la Marquise de Pompadour.
Des hôtels particuliers sont construits pour la noblesse provençale (les Clapiers-Cabris, les Court de Fontmichel…) qui aiment séjourner à Grasse. La Place aux Aires s’embellit avec la construction d’une fontaine.
1792, c'est la Révolution. À la proclamation de la République, l’extrême gauche s’empare de la mairie. Grasse est alors une ville de tradition opportuniste et commerçante, globalement opposée à la Révolution. Bien que l'on puisse croiser sur des maisons l’inscription suivante : « Ici on s’honore du titre de citoyen. Les hommes sont égaux devant la Loi. Respect à la Loi et ses Ministres. », une guillotine est installée où sont exécutés trente « ennemis du peuple » et de nombreux Grassois sont emprisonnés pour avoir montré leur hostilité à la Révolution.
Au , Grasse garde sa réputation touristique et l’industrie des parfums se transforme et se modernise.
Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Grasse au cours de l'Histoire:
« Agneau pascal, portant une longue croix à laquelle est attaché un étendard, le tout surmonté d'une couronne de Comte Bigarrée. »(XIIIème Siècle)
« D'azur à un agneau pascal, ayant son étendard d'argent orné d'une croix d'or et accompagné de trois fleurs de lys d'or, deux en chef et une en pointe, de la devise suivante : Consules Grassae Dei Gratia (Consuls par la grâce de Dieu). » (1427)
« Agneau pascal, regardant la hampe de la bannière, portant une longue croix. » (1681).
« D'azur à une agneau posé sur un tertre de sinople, portant croix d'or et un étendard de gueules. » (1689).
« D'azur à l'agneau pascal d'argent, regardant la hampe de la bannière de gueules, la tête entourée d'une auréole, chargée de trois tourteaux du troisième mal ordonné. » (1696).
« D'azur à un agneau pascal d'argent, la tête contournée et ornée d'un diadème d'or, chargé de trois tourteaux de gueules, deux en chef et l'autre en pointe, l'agneau portant une longue croix de gueules, à laquelle est attaché un guidon d'argent d'une croix de gueules. » (1706).
« Agneau pascal portant une croix, à laquelle est attaché un guidon. » (1769).
« Agneau pascal portant une longue croix à laquelle est attaché un étendard, écu chargé de troix tourteaux (l'agneau regardant à sénextre), le tout surmonté d'une croix de Comte. » (1787).
« D'azur à l'agneau pascal d'argent, portant une croix sans pennon, du même, soutenu d'une champagne d'or, chargé à senextre d'une branche de jasmin en barre, à dextre, d'une branche d'olivier en bande, croisées en sautoir, le tout au naturel, franc-quartier des villes de deuxième classe, qui est à dextre, d'azur chargé d'un N d'or, surmonté d'une étoile rayonnante du même, brochant au neuvième de l'écu. » (1811).
« D'azur, à un agneau pascal ayant guidon d'argent, orné d'une croix et accompagné de trois fleurs de lys d'or, deux en chef une en pointe. » (1814).
« D'azur, à un agneau pascal d'argent, posé sur une terrasse de sinople, portant une croix d'or et un guidon de gueules. »(1882).
Grasse connut un essor de la tannerie au XV Siècle, ce qui explique que l'on retrouve l'agneau pascal, emblème des corporations de drapiers.
Avant 1985, Grasse ne formait qu'un seul canton.
Grasse est chef-lieu de deux cantons :
De 1220 à 1481, le Comte de Provence fait de Grasse un chef-lieu de baylie. Le bayle rend la Justice dans toute la région au nom du Comte.
A ce magistrat vint s'ajouter en 1250 le viguier lorsque Grasse devient chef-lieu de viguerie. Le viguier, rend lui aussi la justice dans tout le Pays de Grasse, mais au nom du Roi.
Ces deux administrations, extrêmement puissantes et organisées, mirent souvent à mal l'autorité du conseil municipal.
| Nom | Période | Nom | Période | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Hugues Sicard fut le premier bayle de Grasse et O de Braye le premier viguier | |||||
| Hugues Sicard | 1220-1222-1224 | ||||
| O de Braye | 1260 | Grégoire Vidame | 1264 | ||
| Grégoire Vidame | 1269 | Adam de Fresnel | 1273 | ||
| Grégoire Vidame | 1279 | Adam de Fresnel | 1288 | ||
| Jean de Baume | 1289 | Geofroi Castillon | 1290 | ||
| Bernard de Riez | 1290 | Bernard Perier | 1296 | ||
| Michel de Cocharel | 1299-1300 | Hugues de Brignolles | 1301 | ||
| Béranger de Gardanne | 1306 | François de Palène | 1307 | ||
| Armand de Breuil | 1309 | Michel de Cocharel | 1309-1310-1311 | ||
| Bertrand de Routilles | 1311 | Bertrand de Beuil | 1312 | ||
| Bertrand de Fors | 1326 | Guillaume Auquin | 1327 | ||
| Luquin de Grimaud | 1328 | Aycar de Pierrefeu | 1331 | ||
| François de Barras | 1333 | François de Scrofano | 1336 | ||
| Pierre Chabaud de Sparmont | 1338 | Béranger de Grantadon | 1343 | ||
| Jean Rebuffel | 1340 | Barthelin de Gros | 1345 | ||
| Pierre Barle | 1344 | Isnard | 1352 | ||
| Raymond Catelin d'Hyères | 1350 | Bertrand Maurus | 1352 | ||
| Bérenger de Grantadon | 1353 | Raybaud de Reillan | 1354 | ||
| Charlet Simon | 1357-1358 | François Gneu | 1360-1361 | ||
| Jean de Fasses | 1369 | Gaucelin de Grimaldis | 1370 | ||
| Arnaud de Montolive | 1371 | François Cays | 1377 | ||
| Guigues Sarrasin | 1377 | Bertrand Sigun | 1379 | ||
| Philippe Manaud ou Martinaud | 1380-1381 | ||||
| Jean de Fosses | 1384 | Elzéar Autrice | 1385 | ||
| Pierre Chabaud | 1387 | Etienne Féraud | 1401 | ||
| Jean Audibert | 1402 | Raphaël Bertrand | 1405 | ||
| Bertrand de Rousset | 1410 | Louis de la Tour | 1413 | ||
| Etienne de Constance | 1415 | Elzéar de Marrières | 1415 | ||
| Bertrand de Grasse-Bar | 1418 | Jacques de Roquemaure | 1419 | ||
| Nicolas Jean | 1421 | Louis de la Tour | 1423-1424 | ||
| Lancelot de Pontévèse | 1424-1425 | Monet Albert | 1425-1426 | ||
| Jean Esmandat | 1426-1427 | Louis de la Tour | 1427-1428 | ||
| Lazare Charbonnel | 1428-1429 | Etienne Féraud | 1431 | ||
| Jean Béraud | 1432 | Baudet Jean | 1433 | ||
| Gaspard de Junin | 1434 | Bertrand de Villeneuve | 1435 | ||
| Jean de Cadie | 1440-1441 | Jean Sicale | 1441-1442 | ||
| Jean de Cadie | 1442-1443-1444-1445 | ||||
| Georges Camps | 1445-1446 | Pierre Brice | 1446-1447 | ||
| Charles Vinet | 1447-1448 | Jean de Castellane | 1449-1450 | ||
| Jacques Thomas | 1451 | Gland Raoul | 1453-1454 | ||
| Nard de Lauret | 1454-1455 | Y Colin ou Roulin | 1456-1457 | ||
| Nard de Lauret | 1457 | Charles de Grasse | 1458 | ||
| Louis de Puget | 1470 | Jean Isnard | 1474-1475 | ||
| Jean Sanguinaire | 1475-1476 | Jean Bouvin | 1477 | ||
| Claude Remusat | 1477-1478 | Louis de Pontévèse | 1478-1479 | ||
| Charles de Grasse | 1480 | Hélion de Villeneuve | 1481 | ||
| Période | Identité | Parti | Qualité |
|---|---|---|---|
| L'Election municipale partielle de 1987 est due à la démission d'Hervé de Fontmichel et de dix-huit conseillers municipaux suite à des conflits au sein de la majorité. | |||
| 1789 | M. Jean-Joseph de Mougins de Roquefort | Club des défenseurs de la Constitution | Député |
| 1792 | M. Jean François Ricord | Club des Patriotes | |
| 1792 | M. Pierre Girard | Club des Patriotes | |
| 1792 | M. Honoré-Marie Court d'Esclapon | Libéral Opportuniste | |
| 19 février 1794 | M. Marc-Henri Cresp | Club des Patriotes | |
| 10 octobre 1794 | M. Honoré-Marie Court d'Esclapon | Libéral Opportuniste | |
| 1797 | M. Marc-Henri Cresp | Libéral Opportuniste | |
| M. Claude Aubin | Royaliste et Bonapartiste | ||
| M. Claude-François de Théa-Gars | Royaliste et Bonapartiste | ||
| M. Joseph Court de Fontmichel | Royaliste et Bonapartiste | ||
| 1815 | Marquis Jean-Paul Lombard de Gourdon | Royaliste et Bonapartiste | |
| M. Pierre-Louis Fabre | Notable opportuniste, royaliste modéré | ||
| M. Joseph Court de Fontmichel | Notable opportuniste, royaliste modéré | ||
| Chevalier de Tressemannes | Notable opportuniste, royaliste modéré | ||
| M. Honoré-Camille de Mougins-Roquefort | Notable opportuniste, royaliste modéré | ||
| M. Félix du Rouret | |||
| M. Joseph Constant de Mauduit | |||
| M. Gaston de Fontmichel | Républicain modéré | ||
| 1848 | M. Dominique Conte | Député de Grasse | |
| 1871 | M. Joseph Roubaud | ||
| 11 mai 1884 | M. Ernest Roure | Républicain | Conseiller général |
| 2 novembre 1884 | M. Ernest Roure | Républicain | Conseiller général |
| 16 mai 1892 | M. Etienne Bertrand | ||
| 20 janvier 1896 | M. Albin Marcy | ||
| 1898 | M. Antoine Maure | Républicain-Radical | |
| 19 mai 1900 | M. Antoine Maure | Républicain-Radical | |
| 25 novembre 1901 | M. Antoine Maure | Républicain-Radical | |
| 8 mai 1904 | M. Honoré Cresp | Radical modéré | |
| 9 mai 1908 | M. Honoré Cresp | Radical modéré | |
| 12 mai 1912 | M. Honoré Cresp | Radical modéré | |
| 13 juillet 1914 | M. Jean Ossola | Radical-Socialiste | |
| 13 décembre 1919 | M. Jean Ossola | Radical-Socialiste | |
| 26 février 1922 | Dr. Eugène Perrimond | ||
| 10 mai 1925 | Dr. Eugène Perrimond | ||
| 19 juin 1927 | M. Emmanuel Rouquier | ||
| 12 mai 1929 | M. Emmanuel Rouquier | ||
| 12 juillet 1931 | M. Etienne Carémil | Radical-Socialiste | |
| 12 mai 1935 | M. Etienne Carémil | Radical-Socialiste | |
| 2 mai 1941 | M. Henri Benard | ||
| 26 août 1944 | M. Henri Giroux | ||
| 5 septembre 1944 | Dr. Pierre Colomban | ||
| 9 décembre 1944 | Dr. Pierre Colomban | ||
| 18 mai 1945 | Dr. Pierre Colomban | ||
| 24 mai 1947 | M. Honoré Lions | SFIO-PCF | |
| 27 octobre 1947 | M. Pierre Ziller | RPF | Député |
| 6 février 1949 | M. Pierre Ziller | RPF | Député |
| 12 septembre 1951 | M. Albert Ferré | ||
| 26 avril 1953 | Dr. Jean Fanton d'Andon | Conseiller général | |
| 16 mars 1959 | M. Honoré Lions | SFIO-PCF | |
| 21 mars 1965 | M. Honoré Lions | SFIO | |
| 21 mars 1971 | M. Hervé de Fontmichel | UDF | |
| 28 mars 1977 | M. Georges Vassalo | PCF | |
| 6 mars 1983 | M. Hervé de Fontmichel | UDF | |
| 12 juillet 1987 | M. Hervé de Fontmichel | UDF | |
| 19 mars 1989 | M. Hervé de Fontmichel | UDF | Vice-Président du Conseil Général |
| 19 juin 1995 | M. Jean-Pierre Leleux | MPF | Conseiller Général |
| 18 mars 2001 | M. Jean-Pierre Leleux | UMP | Vice-Président du Conseil Général |
| 1790 | 1841 | 1846 | 1856 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 | 1901 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 11875 | 11381 | 11704 | 11528 | 12241 | 12560 | 13087 | 12087 | 12157 | 14015 | 15020 | 15429 |
| 1906 | 1911 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 20305 | 20516 | 21027 | 20481 | 21217 | 22187 | 27166 | 32096 | 35330 | 37673 | 41388 | 43874 |
| Nombre retenu à partir de 1968 : Population sans doubles comptes | |||||||||||
| Nom | Activité | Chiffre d'affaires | Site Internet |
|---|---|---|---|
| Robertet | Parfums et aromates | 207 M€ | Robertet |
| Tournaire | Emballages | 31 M€ | Tournaire |
| Expressions Parfumées | Parfum | 22 M€ | Expressions Parfumées |
| Bertrand Vigouroux | Bricolage | 19 M€ | |
| Orgasynth Industries | Produits de synthèse | 15 M€ | Orgasynth |
| Laboratoire Monique Rémy | Matières premières pour la Parfumerie | 13 M€ | |
| Garage Cauvin | Automobile | 13 M€ | Garage Cauvin |
| Oredui | Ramassage des déchets | 11 M€ | |
| Gema Automobiles | Automobile | 11 M€ | |
| Arthes | Parfums | NC | Arthes |
| Type | Nom | Enseignement |
|---|---|---|
| École | Crabalona | Public |
| École | Dracéa | Public |
| École | Gambetta | Public |
| École | La Blaquière | Public |
| École | Le Plan de Grasse | Public |
| École | Malbosc | Public |
| École | Plascassier | Public |
| École | Sainte Jeanne d'Arc | Privé sous Contrat |
| École | Sainte Marthe | Privé sous Contrat |
| École | Saint Antoine | Public |
| École | Saint Claude | Public |
| École | Saint-Exupéry | Public |
| École | Saint François | Public |
| École | Saint Jacques | Public |
| École | Saint Matthieu | Public |
| Collège | Carnot | Public |
| Collège | Canteperdrix | Public |
| Collège | Les Jasmins | Public |
| Collège | Saint-Hilaire | Public |
| Collège | Fénelon | Privé sous contrat |
| Lycée | Alexis de Tocqueville | Public |
| Lycée | Amiral de Grasse | Public |
| Lycée | Fénelon | Privé sous contrat |
| Lycée Professionnel | Francis de Croisset | Public |
| Lycée Professionnel | Pra D'Estang | Public |
| Institut Supérieur Professionnel | Fénelon | Privé sous contrat |
- Kung-Fu (École du Tigre Blanc)
- Amiral de Grasse : Avenue Maréchal Leclerc
- Saint-Éxupéry : Boulevard Antoine Maure
- Les Jasmins : 10, avenue Sainte-Marguerite
- Tocqueville : 22, chemin de l'Orme
- Perdigon : 114, route de Pégomas
- Perdigon :114, route de Pégomas
- La Paoute : Route de Cannes
- Plan de Grasse : Chemin du Lac - la Bastide Plascassier
- Golf Country Club de Grasse - Clos Amic - Route des Trois Ponts
- Golf Club de Grasse - 151, chemin des Basses Moulières
- Tennis Club de Grasse - 190, route de Cannes
- Tennis de la Chênaie - Parc de la Chênaie - Route d'Auribeau - Saint-Jacques
- Squash Club de Grasse - Grasse 2000 - 133, chemin de Saint-Marc
- L'Ambiance bouliste du cercle grassois - La Chênaie - Route de Pégomas - Saint-Jacques
- Sporting club de Magagnosc
- Du Plan de Grasse - Rue du Jeu de Boules
- Amicale bouliste St-Joseph - 16, Chemin de St-Joseph
- Tir de l'Avenir de Grasse - Espace Chiris
- Judo club de Grasse - 130, av. Pierre Sémard
- Ecole Grassoise de Judo - 18, Boulevard Émile Zola
- Judo Club du Plan de Grasse - Place de la Poste
- Boxe Francaise Sport Impact - Parc d'activités de la zone du Carré
- Taekwondo - Terrasse Tressemannes
- Cercle d'Escrime de Grasse - 34, boulevard Gambetta
- Pelote basque et provençale - fronton et trinquet - Plan de Grasse
- Ping - Pong à la M.J.C.
- Association sportive et culturelle des Aspres/la Blaquière (A.S.C.A.B.) - Route de Cannes, près de la Mairie Annexe - Allée des Bains (Salle de Grasse nord)
- Grasse Échecs - École Pra d'Estang (quartier St-Claude)
- Tarot à Saint-jacques - Salle polyvalente du hameau
En bus :
En train :
En avion :
Commune des Alpes-Maritimes | Grasse | Sous-préfecture | Ancienne préfecture | Parfumerie | Ville d'art et d'histoire
Grasse | Грас | Grasse | Grasse | Grasse | Grasse | Grasse | Grasse | Grassa | Grasse | Grasse | Grasse | Grasse