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Un coureur des bois était, comme le voyageur, directement impliqué dans la traite des fourrures avec les Amérindiens. Les coureur des bois opéraient durant le en Amérique du Nord coloniale. À l'opposé du voyageur, il ne possédait pas de permis de traite émis par le roi de France.

Durant le , le commerce de la fourrure était très lucratif pour la Nouvelle-France. La compétition était féroce et beaucoup de colons s'aventuraient des territoires colonisés autour de Montréal vers l'Ouest et le Nord pour chercher des trappeurs d'origine avec qui faire du commerce. Les coureurs des bois n'étaient pas perçus très favorablement par les autorités de Montréal et les officiels royaux. Ils n'appréciaient pas les personnes quittant les zones de développement de l'agriculture pour chercher leur fortune dans le négoce. Les autorités françaises préféraient que le transport des fourrures soit géré par les amérindiens plutôt que par des commerçants indépendants et non régulés qui rapportaient tant de fourrures que le marché était saturé. Le trafic de fourrures sapait aussi le rôle de Montréal comme point central du commerce de la fourrure – où les négociants échangeaient les peaux de castor contre des biens de commerce comme des vêtements, des mousquets ou des pots en cuivre pour la cuisine. Certains de ces négociants clandestins posaient aussi des problèmes en échangeant de l'alcool contre des fourrures.

Parmi les coureurs des bois connus : Étienne Brûlé, Louis Joliet, Médard des Groseilliers and Pierre-Esprit Radisson, Jean Nicolet, Guillaume Couture, Jacques de Noyon et La Vérendrye.

Voir aussi


Histoire du Canada | Coureur de bois | Coureur des bois

 

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