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Une première définition du comportement, simple, pourrait être :
Le comportement d'un être vivant ou d'un système quelconque est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur.
ou bien :
Le comportement est l'ensemble des attitudes, des actions et des réactions des animaux et des Hommes.
Les comportements humains peuvent être innés ou acquis, conscients ou inconscients, et volontaires ou involontaires. Chez les animaux, les comportements sont contrôlés par le système endocrinien et le système nerveux. La complexité du comportement d'un animal est en étroite relation avec la complexité de son système nerveux. Plus le cerveau est complexe, plus les comportements peuvent devenir élaborés et ainsi être mieux adaptés à l'environnement.
L'origine, la fonction et le développement des comportements dépendent principalement des interactions avec l'environnement. Les principaux comportements fondamentaux sont les comportements alimentaire, sexuel, maternel et d'agression.
L'éthologie est la science qui étudie et décrit les comportements. La psychologie, la physiologie et la neurobiologie sont les sciences qui étudient les phénomènes psychiques et biologiques à l'origine de ces comportements.
L'étude du comportement est au cœur de la psychologie, ce qui fait dire à Wolfgang Köhler :Le comportement, c'est-à-dire la réaction de systèmes vivants aux facteurs du milieu, est le seul domaine qui puisse être étudié par la psychologie scientifique.
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Ci-dessous, quelques définitions du concept de "comportement", extraites de la littérature scientifique actuelle :
On observe que ces différentes définitions ne désignent pas tout à fait la même chose, vraisemblablement parce qu'elles ont été définie à partir d'une position externe par rapport à l'objet étudié, et que leurs auteurs proviennent de différents domaines scientifiques.
Une caractéristique majeure de certains organismes vivants est la capacité de mouvements, qui permet d'interagir activement avec l'environnement. Un aspect important de cette capacité est que le mouvement n'est pas un effet fortuit (comme le mouvement d'une branche au vent), mais le résultat d'une organisation spécifique de l'organisme.
Les facteurs primordiaux du vivant qui sont directement en relation avec cette capacité de mouvement sont : l' organisation, le mouvement, la limite et l' organisme. L' organisation est un facteur primordial et fondamental du vivant : tout être vivant est une structure hautement organisée. La désorganisation provoque la mort. Le mouvement est un autre facteur primordial du vivant : quasiment tous les éléments d'une structure vivante sont en mouvement perpétuel. L'arrêt du mouvement provoque la mort. La limite est également un facteur primordial du vivant : tous les êtres vivants possèdent des limites externes et souvent de nombreuses limites internes. La suppression des limites provoque la mort. L' organisme n'est une structure vivante que par l'existence de limites et de mouvements organisés.
La synthèse de tous les éléments présentés ci-dessus permet d'élaborer une définition du concept de "comportement", basée sur les caractéristiques biologiques structurelles et fonctionnelles primordiales, et qui est valable pour tous les organismes vivants.
Voir la figure "Définition du concept de «comportement»", ci-contre.
On observe que le mouvement organisé pour l'intérieur de l'organisme (réactions enzymatiques, transport intracellulaire des molécules, pompes protéiques, endocytose, migrations cellulaires, circulation sanguine, etc.) est une nécessité vitale absolue pour tous les êtres vivants. Par contre, le mouvement organisé pour l'extérieur de l'organisme (locomotion, préhension, etc.), qui correspond à la notion de "comportement", est facultatif. Il n'existe principalement que dans les règnes protiste et animal.
En fonction de cette synthèse, la définition du concept de "comportement", valable pour tous les organismes vivants, est : ensemble des mouvements organisés pour agir à l'extérieur de l'organisme.
Cette définition, plus technique et plus précise que la définition générale et usuelle donnée en introduction, permet d'identifier sans ambiguïté tous les comportements : l'observation externe et objective d'un mouvement d'un organisme (ou d'une partie d'un organisme) est un comportement s'il existe des structures biologiques spécifiquement organisées pour produire ce mouvement ; par exemple le mouvement des yeux des mammifères n'est pas le résultat indirect des mouvements de la tête, mais résulte d'un contrôle neural (noyaux oculomoteurs III, IV et VI, etc.) des muscles oculaires : il existe donc un comportement oculaire.
L'éthologie est la science de la description et de l'étude systématique de ces mouvements organisés. Mais en général les éthologistes étudient surtout les comportements les plus élaborés : alimentaire, sexuel, de défense du territoire, etc.
Parmi les six règnes actuellement reconnus (animal, champignon, végétal, protiste, archéobactérie, eubactérie), on observe des comportements essentiellement chez les animaux, et, de manière beaucoup plus limitée, chez les protistes. Néanmoins, quelques cas de mouvements spécifiquement organisés pour agir à l'extérieur de l'organisme peuvent être observés dans les autres règnes.
Le comportement végétal est un phénomène extrêmement limité. Le mouvement végétal dépend essentiellement du mécanisme hydrodynamique de la turgescence. "Des variations de turgescence de cellules très localisées de nombreuses plantes produisent chez elles des mouvements d’organes, tels que les fermetures de pétales de fleurs (liseron) ou de folioles (diverses papilionacées, ou, cas spectaculaire, la sensitive), ou les mouvements d’étamines (épine-vinette autogame), ou le reploiement des tentacules-pièges de feuilles de plantes carnivores, etc." (Dauta J. 1999).
Chez les végétaux, l'exemple type de mouvements spécifiquement organisés et ayant une fonction en rapport avec l'environnement sont les mouvements de fermeture des pièges des plantes carnivores (dionées, droséras, etc.). Une explication détaillée et une présentation animée des structures et des mécanismes impliqués dans ce comportement prédateur sont disponibles sur le site www.carnibase.com.
Les comportements des protistes sont très simples et se limitent essentiellement à des comportements de locomotion.
Les structures et les processus biologiques qui permettent ces mouvements organisés sont les mouvements amiboïdes de la membrane plasmique, et surtout ceux des cils et des flagelles. "Dans la bactérie intestinale Escherichia coli, par exemple, chaque flagelle est un filament rigide de 14 millièmes de micromètres de diamètre et de 10 micromètres de longueur, qui tourne à la vitesse incroyable de quelque 200 tours par seconde grâce à un petit moteur rotatif inséré dans la membrane et la paroi de la cellule" (Bornens M. 2005).
La direction du déplacement est contrôlée par la détection d'un gradient de concentration d'une molécule, qui est détectée par des récepteurs (phénomène de chimiotactisme). "Le déplacement ne se fait pas au hasard, et, même dans les cellules les plus simples, il apparaît nécessaire de postuler des mécanismes de stimulation et d’inhibition du mouvement" (Rozé C. 1999).
Note : ce chapitre actuellement vide est prévu pour présenter les différentes méthodes d'études des comportements. N'hésitez pas à le développer.
Note : ce chapitre actuellement vide est prévu pour présenter les connaissances actuelles relatives au développement phylogénétique des comportements. N'hésitez pas à le développer.
Note : ce chapitre actuellement vide est prévu pour présenter les connaissances actuelles relatives aux facteurs neurobiologiques (des réflexes aux processus corticaux les plus complexes) qui sont communs au développement et au contrôle des différents comportements, et qui sont communs aux animaux les plus développés (Homme y compris). N'hésitez pas à le développer.
Note : ce chapitre actuellement vide est prévu pour présenter les connaissances actuelles relatives aux étapes et aux facteurs qui participent au développement des comportements, mais qui sont communs à tous les comportements humains. N'hésitez pas à le développer.
Note : ce chapitre actuellement vide est prévu pour présenter les connaissances actuelles relatives aux facteurs psychologiques et psycho-sociologiques généraux impliqués dans les comportements humains. N'hésitez pas à le développer.
Note : ce chapitre actuellement vide est prévu pour présenter les connaissances actuelles relatives aux facteurs sociologiques généraux qui influencent les comportements humains. N'hésitez pas à le développer.
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