Catherine de Médicis, née le 13 avril 1519 à Florence, décédée le 5 janvier 1589 à Blois, fut, par mariage, reine de France.
Épouse d'Henri II, elle est la mère de François II, Charles IX, et d'Henri III.
Reine et régente, Catherine de Médicis est l'une des figures emblématiques du en France. Son nom est irrémédiablement attaché aux guerres de Religion contre lesquelles elle a lutté toute sa vie. Elle a plusieurs fois tenté une politique de conciliation, avec l'aide de conseillers adroits, en s'appuyant tantôt sur l'un, tantôt sur l'autre des partis. Une terrible légende noire la poursuit depuis toujours. On en a fait une personne austère et attachée au pouvoir. Aujourd'hui celle qui fut une des plus grandes reines de France, est peu à peu étudiée sous un jour meilleur. Son rôle dans le massacre de la Saint-Barthélemy contribue cependant à en faire une figure controversée.
La légende noire de Catherine de Médicis
Historiographie
La personnalité de Catherine de Médicis est difficile à saisir parce qu'une légende noire est depuis toujours liée à elle. La tradition populaire a souillé sa mémoire, en faisant d'elle l'incarnation de la noirceur, du machiévalisme et du déspotisme. Pendant longtemps les historiens eux-même ont véhiculé aveuglément cette image sans prendre conscience de leurs erreurs. Une véritable désinformation historique a fait de Catherine de Médicis un monstre sanguinaire. Il a fallut attendre la seconde moitié du pour que l'historiographie traditionnelle de la reine soit alors complètement remis en question (
Jouanna,
Garisson,
Bourgeon,
Crouzet…).
Dès l'époque des guerres de religion, les catholiques et les protestants ont raillé, méprisé et descendu la politique de tolérance de la reine-mère. Un véritable travail de propagande dressé contre les Valois, a véhiculé une image complétement érronée de la reine. La défaite des Valois en 1789 n'a pas permis sa réhabilitation. Pire, au , les historiens et mémorialistes ont délibérément rabaissé ces derniers pour mieux faire faire l'éloge de la nouvelle dynastie des Bourbons. On oublie alors que le magnifique travail accompli par Henri IV puis par Richelieu n'est que la pure continuité de la politique de Catherine de Médicis. Au , la sage politique de la reine n'est perçu que comme un despotisme opressant et arbitraire. L'heure est à la dénonciation des rois. Marat ne reprend t-il pas lui-même avec obscurantisme les histoires les plus sordides pour dénoncer les rois. La Révolution française donne un aspect définitif à la légende noire de Catherine de Médicis. Au , les écrivains, Dumas en tête, l'école républicaine et la tradition populaire reprennent tous les préjugés sans prendre conscience de la totale discordance entre les faits et la légende.
Aujourd'hui, Catherine de Médicis est réhabilitée par les historiens. Toutefois la tradition populaire persiste. Dans certains châteaux de France, certains guides continuent encore de raconter à tort que telle armoire de Catherine de Médicis a caché des poisons. C'est dire l'intérêt que suscitent chez les gens, les histoires les plus sordides qui ont façonné l'histoire noire de Catherine de Médicis.
La légende
La légende noire fait de Catherine de Médicis :
- une femme dominatrice qui cherche à s'accaparer le pouvoir. Il faut bien considérer que Catherine de Médicis avait la légitimité avec elle. Elle fut une femme de pouvoir mais comme l'a été Elisabeth Ier sa voisine. Tout comme François I ou Henri IV, elle cherche à rendre le pouvoir royal plus fort. Catherine de Médicis est avant tout une mère. Elle adore ses enfants et elle défend bec et ongles leurs héritages. Parce que la France était mise à mal par des factieux, faire respecter la monarchie et sauver l'intégrité du royaume fut sa priorité. Elle en avait le devoir et elle s'en aquitta aussi bien qu'elle le pouvait.
- une femme qui est prête à en venir aux moyens les plus extrêmes pour le garder. Que n'a t-on pas dit sur ces fameux poisons, sur ces trappes secrètes ou encore sur ces meurtriers qu'elle aurait mis à son service. Ce sont des allégations qui sont pour la plupart sans aucun fondement. Les historiens ont cru à tort que c'était elle qui avait organisé le massacre de la Saint-Barthélemy. Certains l'ont même imaginée parcourant avec mépris les tas de cadavres des protestants massacrés dans la cour du Louvre.
- une adepte du machiavélisme. Les adversaires de Catherine l'accusaient de louvoyer entre les partis et même de créer la discorde pour mieux régner. En réalité, Catherine de Médicis se méfiait de tous les partis et elle passa sa vie à tous les rabaisser pour n'en mettre en valeur qu'un seul, celui du roi. C'est la décrépitude du pouvoir royal et la faiblesse de ses moyens qui obligeait Catherine de Médicis à s'appuyer sur tel ou tel parti.
- une italienne laissant gouverner la France par des étrangers. C'est un des leitmotiv de la légende de la reine. Catherine n'est considérée que comme une étrangère sachant à peine parler français, malgré qu'elle soit française par sa mère. Beaucoup de ses contemporains, la percevaient ainsi. La reine a introduit à la cour certains familiers italiens et au conseil les Gonzi et les Birague. Mais la politique de la reine fut toujours le redressement de la France.
- une femme acariâtre dévorée de jalousie. Les écrivains ont eu tendance à exagérer la haine de Catherine de Médicis pour Diane de Poitiers, maîtresse de son mari. Il est vrai que Catherine n'avait pas beaucoup de sympathie pour celle qu'elle appelait la putain du roi, mais de là à imaginer une revanche farouche à l'égard de la favorite, à la mort d'Henri II, c'est aller un peu loin. Les romanciers ont repris à tort que Diane de Poitiers avait en charge l'éducation des enfants royaux et que cela causait de l'amertume à la reine. En réalité, Catherine de Médicis veillait beaucoup plus à ses enfants que ne le faisait Diane.
La personnalité
Catherine de Médicis est une reine aimable et attentive aux bonheurs de ses sujets. C'est une reine de coeur. On l'a peinte en noir, mais en réalité, c'est la femme la plus optimiste de son époque. Elle croit en la paix, en la réconciliation. Le royaume de ses enfants est en jeu. C'est pour eux qu'elle s'est consacrée au royaume. Catherine de Médicis a eu tendance à être une mère assez possessive.
De la duchesse d'Urbino à la reine de France
Catherine, enjeu des querelles diplomatiques
Elle était fille de
Laurent II de Médicis (1492-1519), duc d'Urbino, et de
Madeleine de la Tour d'Auvergne (1495-1519). Catherine de Médicis fut elle-même, jusqu'à sa mort, comtesse d'Auvergne. Elle naquit donc à Florence, mais est française par sa mère.
Ses parents meurent tous les deux en mai 1519. À peine née, Catherine se retrouve donc orpheline. Elle est confiée à un couvent de sœurs, placé sous la protection de ses cousins Strozzi. Cette famille jouera un grand rôle dans la vie de Catherine. Elle porte le titre de duchesse d'Urbino et est l'unique héritière de la fortune des Médicis. En 1523, son oncle est élu pape sous le nom de Clément VII. En 1529, elle est prise en otage par les Florentins à l'âge de 8 ans et subit le siège de Florence par les troupes pontificales. Elle restera toute sa vie marquée par cette cruauté politique.
Elle est finalement conduite à Rome, où elle reçoit une éducation très soignée. Elle est impliquée dans l'alliance entre le pape et François , qui prévoit son mariage avec son fils cadet, Henri II. L'importance de la dot de Catherine doit en outre combler le trou des finances royales. Son mariage avec Henri II a lieu en octobre 1533 et les festivités sont magnifiques.
Le mariage de Catherine de Médicis
L'alliance avec le pape n'est finalement pas effective du fait de la mort de ce dernier, survenue l'année suivante. Au début de son mariage, Catherine n'occupe que peu de place à la Cour. Mais le 10 août 1536, le fils aîné de François Ier, François de France meurt. Catherine devient dauphine de Viennois et duchesse titulaire de Bretagne (1536-1547). Elle prend progressivement sa place à la Cour.
Mais Catherine et Henri n'ont toujours pas d'héritier (ils mettront dix ans à en avoir). Pour Catherine, la menace de répudiation plane dès 1538. Mais elle reçoit l'appui inattendu de Diane de Poitiers, sa propre cousine et celle d'Henri. Elle laisse Henri arborer partout les couleurs de Diane.
C'est à cette époque que Catherine choisit son propre emblème : l'écharpe d'Iris (= l'arc-en-ciel). Elle craint de plus en plus d'être répudiée. Finalement, elle accouche en janvier 1544 d'un héritier : François, futur François II de France. Elle aura dix enfants, dont sept ont survécu.
Lorsque François Ier meurt en mars 1547, Henri d'Orléans devient Henri II et Catherine reine de France.
Catherine sous le règne d'Henri II
C'est alors une complète redistribution des cartes. Au début, Catherine avait fait face avec Diane de Poitiers, mais celle-ci reçoit bientôt tous les honneurs : elle est titrée duchesse de Valentinois. Dans le duel qui oppose La Châtaigneraie et Jarnac, Catherine prend même le parti de la duchesse d'Etampes, qui soutient Jarnac. Mais l'influence de Diane est toujours plus grande. Elle obtient la charge de l'éducation des Enfants Royaux, et les affronts envers la reine se multiplient.
Pour se consoler, Catherine réunit autour d'elle une cour de plus en plus italienne : Ruggieri, Simeoni, Strozzi, Gondi… Tous entrent bientôt dans l'appareil administratif royal. Le 10 juin 1549, Catherine est officiellement sacrée reine de France à la basilique de Saint-Denis, mais le sacre est entâché par une humiliante parade de Diane de Poitiers. À partir de 1552, Henri II reprend les combats à l'est du royaume. Pendant ce temps, Catherine est nommée régente et contrôle l'approvisionnement et le renforcement des armées, avec l'aide du connétable Anne de Montmorency. Peu après, elle est envoyée par le roi au parlement de Paris demander de l'argent pour poursuivre la campagne d'Italie. La situation est redressée en 1558 et la paix est signée en avril 1559 à Cateau-Cambrésis. Mais ce traité fait perdre l'essentiel des possessions italiennes à la France et Catherine est furieuse.
Le 10 juillet 1559 meurt Henri II des suites d'une blessure à l'œil, qu'il avait reçue lors d'un tournoi avec Gabriel de Montgomery . Catherine, pour marquer son chagrin, décide qu'elle ne s'habillera qu'en noir en signe de deuil (alors que deuil royal se marquait par le blanc). Elle change son emblème : la lance brisée, avec la devise : « De là viennent mes larmes et ma douleur » (Lacrymae hinc, hinc dolor)
Le règne de François II
La nouvelle Cour s'installe au Louvre. On attend de Catherine qu'elle s'efface : elle doit rester quarante jours là où est mort son mari. Mais dès le lendemain de la mort d'Henri II, elle quitte les Tuileries. En fait, Catherine de Médicis n'entend pas s'opposer aux Guise, qui sont riches et apparentés la famille royale (François II avait épousé en Marie Stuart, apparentée aux Guise par sa mère, Marie de Lorraine), et qui ont pris le pouvoir. Elle intervient seulement dans la redistribution des faveurs royales, et Diane de Poitiers n'en souffre pas trop (elle reçoit le château de Chammont tandis que Catherine lui reprend celui de Chenonceau). Elle épargne aussi les Montmorency, que pourtant elle n'aime pas beaucoup.
La première préoccupation de Catherine est la santé de son fils. François II souffre d'une malformation congénitale. Malgré la maladresse de la jeune reine, Marie Stuart, Catherine ne s'avance pas trop et laisse toujours la place d'honneur à la jeune reine. Prise entre les Guise, du parti des catholiques, et les protestants, Catherine est contrainte au double-jeu. Ses prises de contact avec les protestants et le prince de Condé entraînent la méfiance des Guise et de Marie Stuart à son égard. Désirant le dialogue interconfessionnel, elle est dans l'opposition au sein du conseil où elle est isolée. Elle ne peut dire son mot, ni empêcher la mort d'Anne du Bourg en décembre 1559. La situation se dégrade rapidement avec la conspiration d'Amboise en mars 1560. La mort de François II, en décembre 1560, la blesse profondément, mais lui permet de prendre en main les rênes du pouvoir.
L'exercice du pouvoir
La Régence et la poursuite d'une politique de tolérance
Charles Maximilien n'a que 10 ans en 1560. Il monte sur le trône sous le nom de
Charles IX. Le roi François n'est pas encore mort que Catherine a pris les devants : elle négocie avec
Antoine de Bourbon, prince de sang, pour déterminer qui tiendra la régence.
La
première guerre de Religion commence en
1562 avec le massacre de
Wassy. La mort et l'emprisonnement des principaux chefs de guerre lui permettent de ramener la paix. Tout en prenant ses distances avec les Guise, elle accorde finalement aux huguenots la paix d'Amboise en mars
1563. L'édit prévoyait déjà une certaine liberté de culte dans les maisons seigneuriales et dans les villes. En août 1563, Charles IX devient majeur. Catherine abandonne la régence, mais Charles IX la confirme immédiatement dans ses pouvoirs.
Catherine entreprend aussi à cette époque des constructions et des transformations : elle fait refaire les Tuileries par Philibert Delorme et fait faire le mausolée des Valois à Saint-Denis, notamment le chef d'oeuvre du gisant d'Henri II par le Primatice. Elle rédige en 1564 une lettre pour son fils "pour la police de Cour et pour le gouvernement", série de conseils qui établit l'emploi du temps d'un roi et la manière de s'occuper de sa cour. En février-mars 1564, elle organise de grandes fêtes à Fontainebleau. Le mois de mars est aussi le début du « tour de France » de de Charles IX, voulu et organisé par Catherine. Le voyage royal dure 28 mois, jusqu'en 1566. À chaque fois, le roi est montré aux villes avec la reine-mère. Catherine remet ainsi à l'honneur les entrées royales, elle veut faire connaître le jeune roi au peuple, le montrer.
En 1567, les conflits reprennent. C'est la « surprise de Meaux » : Charles IX et Catherine se réfugient à Paris. La popularité de la reine-mère diminue de plus en plus dans l'opinion. La situation se dégrade continuellement et la politique de tolérance ne fonctionne plus. Catherine est rejetée dans le camp des catholiques et renvoie Michel de l'Hospital en mai 1568. De terribles guerres s'ensuivent, ruinant le pays. En 1570, elle pousse les protestants à accepter le traité de Saint-Germain, qui ne leur accorde plus que la liberté de conscience (à défaut de la liberté de culte).
La Saint-Barthélemy
Mais elle s'inquiète bientôt de l'importance grandissante du parti huguenot et de l'influence que prend sur le roi
l'amiral de Coligny. Ce vieux chef de la Réforme rallie aussi à lui les rancoeurs d'une noblesse turbulente. Elle tente une dernière conciliation entre les deux partis en organisant le mariage de sa fille,
Margot avec le prince bourbon
Henri de Navarre. Mais devant l'intransigeance des deux camps, elle se résout à faire abattre les principaux chefs huguenots montés à
Paris pour les noces. Le massacre, dit de la
Saint-Barthélemy, commença dans la nuit du
24 au
25 août 1572. Des thèses historiques contradictoires s'affrontent quant à la responsabilité de ce massacre des huguenots présents à Paris. L'une d'elle lui en attribue la responsabilité, mais d'autres insistent sur la volonté, alors latente, du jeune roi de se démarquer de l'influence de sa mère et de sa politique de tolérance. Ce massacre, qui fait plusieurs milliers de victimes à Paris puis en province, pèsera lourd sur la popularité de Catherine chez les protestants et dans l'Histoire. Deux ans plus tard, Charles IX meurt de tuberculose.
L'intarissable recherche de la concorde
Le duc d'Anjou, troisième fils de Catherine, succède à son frère sous le nom de
Henri III. C'est le fils préféré de Catherine, et sans doute le plus intelligent des trois. Catherine le laisse gouverner par lui même, mais pourtant, Catherine ne cesse jamais de s'activer pour la paix. C'est elle qui continue à mener les négociations, et à voyager au travers la France pour faire respecter les édits de paix. Elle entame ainsi en
1578 un deuxième tour de France qui l'amène à
Nérac où elle réconcilie sa fille Marguerite avec son époux le roi de Navarre. Dans le conflit qui oppose le roi à son frère François, Catherine est toujours là pour raccorder la paix. Elle a beau approcher de ses soixante-dix ans, elle n'hésite jamais à payer de sa personne. En 1585, elle part dans l'Est, rappeler les Guise à l'ordre. En
1586, elle entame dans le Sud-Ouest des négociations avec Henri de Navarre. Enfin lors de la
Journée des barricades (1588), elle n'a pas peur d'affronter la rebellion parisienne, en parcourant les rues de Paris à pied et en se frayant un chemin parmi les barricades. À force de sa battre envers et contre tous pour la concorde, Catherine de Médicis est devenue aux yeux de ses contemporains une personne hors du commun qui impose le respect. Cependant, son entêtement à se battre inutilement contre des éléments incontrôlables, la fait s'éloigner de la réalité et sa cause est plus que jamais déconsidérée.
Échec et fin de règne
Quelques jours après l'assassinat du
duc de Guise au château de Blois en décembre
1588, dont le roi ne l'avait pas avertie, Catherine prend froid et s'alite. Elle meurt entourée de l'amour des siens mais complètement abattue par la ruine de sa famille et de sa politique. Comme la basilique de Saint-Denis est entre les mains des ligueurs, elle ne peut y être enterrée. Elle n'y entrera que vingt-deux ans plus tard.
Les allégations selon lesquelles elle aurait fait empoisonner la reine de Navarre Jeanne d'Albret puis, involontairement, son fils Charles IX, sont seulement l'œuvre de deux romanciers (Michel Zévaco pour la première et Alexandre Dumas pour la seconde) et ne reposent sur aucun élément tangible.
Les enfants
Corset et caleçon
Elle a imposé le corset pour une taille de guêpe et le caleçon lors des promenades à cheval aux dames de sa cour. Excellente cavalière, Catherine de Médicis importa en France la manière de monter en amazone, mise au point par Christine de Lorraine, d'origine danoise.
Catherine de Médicis au cinéma
Plusieurs actrices ont incarné le rôle de Catherine de Médicis qui a inspiré aussi plusieurs réalisateurs :
- Dès 1916, D.W. Griffith la représente assoifée de sang et préparant minutieusement le massacre des protestants.
- Marguerite Moreno la représente sous les traits d'une femme autoritaire et revêche dans Les Perles de la couronne un film de Christian-Jaque, réalisé en 1937
- Françoise Rosay, la représente aussi sous les traits d'une femme autoritaire et revêche dans la Reine Margot, film réalisé par Jean Dréville, sorti en 1954
- Marisa Pavan dans Diane, film réalisé par David Miller, sorti sur les écrans en 1956
- Alice Sapritch, dans la Reine Margot, téléfilm ou feuilleton télévisé, sorti en 1961
- Isa Miranda, dans Hardi ! Pardaillan, film réalisé par Bernard Borderie, sorti sur les écrans en 1964 ;
- Dominique Blanchar, dans le Chevalier de Pardaillan, réalisé par Josée Dayan, diffusé en 1988 ;
- Alice Sapritch, dans Catherine de Médicis : Le Tocsin de la révolution, téléfilm ou feuilleton télévisé réalisé par Yves-André Hubert, diffusé en 1989 ;
- Virna Lisi, dans la Reine Margot, film réalisé par Patrice Chéreau, sorti sur les écrans en 1994.
- Marie-Christine Barrault, dans Saint-Germain ou la Négociation un téléfilm diffusé sur France 3.
Liste à compléter
Bibliographie
- Janine Garrisson, Catherine de Médicis : l'impossible harmonie. Payot, collection « Collection Portraits intimes », Paris, 2002. 165 p. ISBN 2-228-89657-8.
- Denis Crouzet, Le haut cœur de Catherine de Médicis. Une raison politique aux temps de la Saint-Barthélemy, Albin Michel, coll. « Histoire », 2005 (ISBN 2226158820).
- Jean-Hippolyte Mariéjol, Catherine de Médicis. – Paris : Tallandier, coll. « Biographie », 2005. – 646 p., 22 cm. – ISBN 2-84734-226-5.
- Thierry Wanegffelen, Catherine de Médicis : le pouvoir au féminin. – Paris : Payot, coll. « Biographie Payot », 2005. – 444 p.-* p. de pl., 23 cm. – ISBN 2-228-90018-4.
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Décès en 1589
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