Le (ou la) break dance, ou break dance, ou break, est un terme utilisé pour désigner un style de danse développé à New-York dans les années 1970 caractérisé par son aspect acrobatique et ses figures au sol. Un danseur de break dance est appelé breaker, b-boy, ou encore b-girl s'il s'agit d'une femme.
Principes du breakdance
La break dance est une danse qui se pratique en solo, en général au milieu d'un
cercle (personnes se disposant en cercle, le danseur dansant au milieu du cercle). Les danseurs dansent chacun à leur tour: ils font des
passages. Un passage se déroule de la manière suivante :
- le danseur s'avance au milieu du cercle et effectue des mouvements de jambe rapides qui rappellent ceux du boxeur Mohammed Ali. Cela s'appelle toprock, ou également danse de préparation, puisque c'est en effet seulement le début du passage, pendant lequel le danseur s'échauffe et aussi fait de la place pour pouvoir avoir assez d'espace pour danser. L'uprock, danse originaire du bronx à caractère martial, peut aussi être effectué à la place du toprock.
- le breakeur éxecute des figures appelées footwork, ou passpass, c'est-à-dire pendant qu'il a ses mains au sol, ses jambes courent autour de son corps.
- le danseur effectue des figures au sol (les phases) qui mettent en avant soit sa vitesse d'exécution, soit sa force physique, soit sa créativité à enchainer de manière originale plusieurs figures.
En général, chaque danseur fait partie d'une troupe, couramment appelée crew. Ayant été à la base développée dans les quartiers difficiles du Bronx, cette danse en a conservé un esprit de gangs. Ainsi les crews se défient souvent les uns des autres: il s'agit de battle. Les deux crews se font alors face et font des passages chacun à leur tour. Le vainqueur est choisi par le public, ce qui a engendré des discussions interminables en raison de la partialité de cette méthode. Très vite se sont organisées des battles officielles, jugées par des danseurs-arbitres. La plus connue reste la compétition internationale Battle of the Year qui se tient en Allemagne tous les ans.
Break dance et danse debout
Il y a souvent eu un amalgamme entre la break dance et d'autres danses. Quand la presse s'intéresse à la break dance, au début des années 1980, elle ignore qu'une véritable culture de la danse a toujours été omniprésente aux États-Unis. La presse y voit un phénomène spontané et labellise toutes les nouvelles danses sous le terme unique de break dance.
Parmi ces danses qui furent assimilées à la break dance, on peut citer :
- le JB (imitation de James Brown, dont le Good Foot et le Popcorn)
- le Funky Chicken (qui donnera le locking)
- le Hustler
- le Smurf
- le locking (tel que développé par Don Campbell)
- le popping
Ces danses n'ont aucun lien avec la break dance. Au fait, elles lui sont toutes antérieures. Elles sont très populaires à l'époque des débuts de la break dance, donc certains b-boys l'incluent dans leurs routines.
Pour tous ceux qui s'intéressent à ces danses, l'émission Soul Train est une véritable mine d'or.
Hip-Hop(reprise de certaine informations du texte au-dessus):
- Le Hip-Hop est un mélange de break dance, funk et de pas propre à lui. Il est très utilisé par les jeunes en raison de ces figures acrobatiques. C’est un moyen d’expression, un moyen pour se défouler, une passion comme une autre et bien d’autre chose encore. C’est de loin la danse la plus utilisée dans les cités et dans les rues. Les quatre piliers du Hip-Hop sont le rap, le graffiti, le scratch et le break dance. C’est en effet la forme du graffiti mais en danse par exemple. C’est un même sujet d’une même nature qui s’est divulgué en différents domaines.
Le (ou la) break dance, ou break, est un terme utilisé pour désigner un style de danse développé à New-York dans les années 1970 caractérisé par son aspect acrobatique et ses figures au sol. Un danseur de break dance est appelé breaker, b-boy, ou encore b-girl s'il s'agit d'une femme.
Le rap est une forme d’expression sous chanson par des paroles du langage des jeunes de maintenant comme peuvent l’appeler certaines personnes. C’est un style de musique de plus en plus connu, et de plus en plus utilisé. Il est le moyen de faire passer en chanson, sa haine, l’actualité et tout autre sujet qui tienne à cœur à l’auteur.
Le graffiti ou tag est un style d’écriture particulier qu’on retrouve très fréquemment sur les murs et qui on une police d’écriture très complexe. Il est considéré comme un art, c’est également un moyen d’expression.
Le scratch quant à lui est un procédé utilisé en musique permettant d’obtenir un effet sonore particulier.
By Mélanie
Histoire du breakdance
Break dance et hip-hop
L'histoire du break commence dans le Bronx des
années 1970 et est intimement liée à la destinée d'un chef de gang du nom de
Aka Kahyan Aasim, membre des
Bronx River Projects, une fraction des
Black Spades. On ne sait pas si Aasim fut vraiment un chef de gang sanguinaire ou un membre ordinaire comme l'étaient alors la plupart des jeunes du Bronx. Toujours est-il qu'il va changer d'orientation et créer, sous le pseudonyme d'
Afrika Bambaataa, la
Bronx River Association, plus tard renommée
Zulu Nation (en
1974). Poussé par ses études sur l'histoire de l'
Afrique et son amour pour la musique, il veut catalyser l'énergie des jeunes gens de son quartier dans des activités artistiques pour éviter qu'ils ne finissent dans des gangs. On lui doit la naissance d'un nouveau mouvement: le
hip-hop (dont les 4 piliers sont le
rap, le
graffiti, le
scratch ou
djing et le breakdance. Afrika Bambaataa créera également l'un des premiers groupes de breakdance, les
Zulu Kings.
Origines du terme break dance
Kool Herc, un immigré jamaicain, se rend compte que l'énergie des gens sur la piste de danse atteint son paroxisme à certains passages d'une chanson où ne sont présentes que la ligne de basse et la ligne de batterie. Il décide donc de jouer ces passages en boucle. Pour ce faire, il utilise deux tourne-disques (
platines) et met le même disque sur les deux platines. Il passe ainsi d'un disque à l'autre, répétant le même passage. Ce passage s'appelle un
break, ou
breakbeat. Comme les premiers breakeurs fréquentaient beaucoup les soirées de Kool Herc, on les a appelés les
breakers ou
b-boys (b pour BRONX). Par extension, on utilisera le terme break dance.
Influences du break dance
Il est extrêmement difficile de dater précisément une genèse de la breakdance. A la fin des années 70, New-York est un vivier cosmopolite où chaque couche d'immigration a développé son style de danse. Il est vraisemblable que les danses les plus populaires à l'époque étaient le
good foot et le
popcorn, inspirées des chansons
Get On The Good Foot et
Popcorn de
James Brown. Ces danses constituaient en un mouvement de jambes rapides, où les danseurs passent d'un pied d'appui à l'autre. On peut y noter une certaine ressemblance avec certains mouvements de
swing, du
charleston du
lindy hop ou de
claquettes. Cette danse devait sans doute aussi se danser par le biais des défis. La mode de se défier viendrait de l'atmosphère
gangster environnante, mais aussi des concours de talents, qui sont alors très populaires.
On peut aussi penser à l'influence du locking qui est alors la danse la plus populaire sur la côte ouest des États-Unis, et du popping.
Le Good Foot a pu ensuite donner naissance a l'upwork, où deux personnes (ou plus) dansent l'une en face de l'autre en imitant de se battre. La règle de la danse stipule qu'il est interdit de toucher son adversaire.
On ne sait pas exactement ce qui un jour à poussé les danseurs à descendre au sol après l'exécution de leurs mouvements de jambes. Les hypothèses sont nombreuses: les films de kung-fu avaient alors un succès phénoménal et l'art martial chinois inclut énormément de positions au sol. Un autre art martial, la capoeira, également très populaire, est une source fondamentale de la breakdance. Les danses traditionnelles cosaques ont également inspiré les breakers. En effet, certaines danses russo-slaves reposent sur les mêmes principes que le break: une exécution rapide d'un mouvement de jambes puis exécution de mouvements au sol. Il ne faut pas également oublier la forte immigration africaine présente à New-York et l'immigration latine, qui ont amené énormément au break. On peut ainsi y voir une influence de la salsa dans les « footworks ».
Il faut aussi noter l'influence plus tardive du skate board qui résultera dans des freezes très aériens (tels que le Y). D'autres disent que c'est le breakdance qui a influencé le skateboard, puisque le Y est déjà présent dans la capoeira.
L'âge d'or new-yorkais (1977-1986)
En
1979, avec des groupes comme
Zulu Kings ou bien
Nigger Twins, on peut enfin parler de breakdance. Les figures de sol basiques sont alors :
- le six-pas, six-temps, ou six steps
- le trois-pas, trois temps, ou three steps
- les freezes, tels que le baby-chair
- le back-spin
- la coupole
Le break va alors connaître une période d'effervescence et de créativité qui ne sera plus jamais égalée avec des groupes comme Rock Steady Crew, New York City Breakers et Dynamic Rockers. De nouveaux mouvements, plus acrobatiques, font leur apparition :
L'âge sombre du break dance (1986-1991)
A partir de 1986, le hip-hop, et le break surtout, deviennent démodés à New-York, et, du coup, subit le même sort partout en Europe.
Le renouveau
Le break dance en Europe
La break dance va très vite trouver un écho en Europe. La première apparition officielle de la break dance en France remonte à la tournée
New York City Rap, organisée par
Europe 1, en
1982, tournée dans laquelle est présent le
Rock Steady Crew. En France, l'émission télévisée de Sydney, H.I.P.H.O.P., (
1984) montre souvent des danseurs tels que par exemple
DJ Solo, le futur DJ du groupe
Assassin. Dansé en grande majorité par des jeunes gens de banlieue ou de quartier difficile, le break se transformera vite en ruée vers l'or pour pouvoir décrocher des contrats pour des apparences télévisée. En France, en
1984, est fondée la compagnie
Aktuel Force.
Malgré l'âge sombre du breakdance, certains danseurs, véritables passionnés, continuent de pratiquer cette danse. Le début des années 1990 marque un renouveau d'intérêt pour le hip-hop. C'est la Belgique qui va représenter le carrefour de l'Europe en 1990 avec un championnat de break dance. Les breakers profitent des attentions favorables que s'attirent des nouvelles danses venues des USA telles que la hype (que l'on peut voir dansée dans les clips de Bobby Borwn ou MC Hammer). Un championnat de hype s'organise à Bruxelles, mais devra finalement être annulé en raison d'affrontements entre certaines bandes rivales. Une version undergound de ce tournoi s'organise alors de façon spontanée. La qualité de danse qui y est présente convaincra ses participants du potentiel européen et de la nécessité de donner des institutions au break dance. Notons surtout la présence à Bruxelles des danseurs français Ibrahim et Gabin Nuissier du groupe Aktuel Force, le danseur allemand Storm et le danseur belge Najim dit aussi Power. Un an après, le Battle Of The Year est créé en Allemagne. Le break dance est de retour en Europe.
Le break dance en Asie
Notes sur l'histoire du Break dance
Mouvements de base
Le six-pas (six steps)
Le six steps est un des 1er mouvement au sol inventé. Comme son nom l'indique, se mouvement est constitué de 6 pas ayant pour principe de tourner dans un sens, ou dans l'autre.Le haut du corps (tete au bassain) ne bouge pas, on doit toujours rester sur la même ligne et rester de face.
Le trois-pas (three steps)
Le 3 steps est comme le 6 steps mais avec 3 pas.
La coupole (windmill)
La coupole est un mouvement de rotation sur les épaules.A chaque fin de tour, la position de départ est reprise : trax, bras positioné en anglas droit, une main au sol et le coude sur l'estomac.
L'écart des jambes ainsi que la vitesse sont deux vacteurs important pour la coupole.
Ils exsistent différente coupole :
Coupole boule : la position de départ n'est pas reprise.A chaque fin de tour, le danceur éfféctue une vrille (360 °) sans les mains. Une fois le départ éfféctué, le danceur se trouve sur les épaules.De là, il donne une impulsion avec les jambes qui va l'aider à tourner sur lui même pour se re-retrouver sur les épaules et ainsi de suite.
Les jambes éffectuent une flexion - extention pour une meilleur impulsion.
La position des jambes et la vitesse sont très important pour cette coupole.
Coupole ventrale : Cette coupole s'éffèctue sans les mains.Une fois le départ, le danceur se trouve sur les épaules.De là, il passe sur le ventre en remontant la tête ainsi que les jambes.
La coupole est toujours en rotation.
Le 90 (ninety)
Normalement appelé
ninety nine, c'est le fait de tourner sur une main. L'expérience et la pratique permettent l'enchaînement de plusieurs tours.
Compagnies célèbres
Compagnies américaines
- Rock Steady Crew, New York : fondé à New York en 1977, le Rock Steady Crew sera un des groupes mythiques de l'âge d'or du break dance (1983-1986), avec des membres tels que Crazy Legs, Ken Swift, Mr Wiggles ou bien Frosty Freeze. Le Rock Steady Anniversary est une célébration qui se déroule chaque année à New York, sous les auspices de la Zulu Nation. Cet événement est également connu pour son concours de danse, le Spy Award, qui s'y déroule.
- New York City Breakers, New York : éternels rivaux du Rock Steady Crew, les NYC Breakers sont surtout connus pour une apparition télévisée au Lincoln Center en 1985, aux côtés du président des États-Unis Ronald Reagan qui les avait invités pour affiner son image auprès des jeunes. Ses membres les plus connus étaient Speedy, Mister Wave, Flip Rock.
- Dynamic Rockers, New York : autre groupe mythique de l'âge d'or new-yorkais, les Dynamic Rockers faisaient de la gymnastique ensemble au lycée avant de se lancer dans la danse. Ce sont eux qui introduisent l'aspect acrobatique du break. À noter que certains de ses membres vont se tourner vers la musique et créer le groupe Break Machine.
- Style Elements, San Francisco.
- Rock Force Crew, San Diego
Compagnies françaises et belges
- Paris City Breakers, Paris : sans doute la première troupe en France, avec notamment le breaker fou, Scalp, Solo et Willie. Les PCB participaient à l'émission H.I.P. H.O.P., animée par Sidney.
- Aktuel Force, Paris : fondé en 1984, Aktuel Force est l'une des premières troupes de break dance en Europe. Dirigée par son danseur vedette Gabin Nuissier, elle constitua un passage obligé pour beaucoup de danseurs français, tels que Ibrahim, Salah et même le rappeur Kool Shen du groupe Supreme NTM.
- Black Blanc Beur
- La Family, Paris
- B-boys breakers,Lyon, en 1983, quatre copains(Yves MILOME, Hatem Chraiti, David MILOME, , Jean-Marc Mougeot, Henri Toyi)ont formé un groupe afin de partager ensemble leur passion de la break dance. La rue était alors le seul lieu de répétition. Par la suite, la MJC de Rillieux-la-Pape leur a donné l'opportunité de bénéficier d'un local de danse afin de répéter dans de bonnes conditions.
En 1989, face au travail et au sérieux du groupe, la MJC propose ses services pour l'élaboration du son premier spectacle Art Tag. C'est à cette occasion que le groupe B. Boys Breakers se forme. En 1991, après le succès de Art Tag, Choc U voit le jour. En janvier 1991, le groupe crée l'association Hip-hop Arts dont le but est de produire les bons artistes du mouvement hip-hop.
- Phase T, Paris
- Les Vagabonds, Paris
- Wanted Posse, Paris
- Pockemon Crew, Lyon
- Dynamix (anciennement Dynamic Rockers), Bruxelles, Belgique
- La Compagnie Force 7, Paris, fondée en 1996 par Guy Sembé. Connue pour son travail sur les effets visuels, mêlant dance, cinéma d'animation, vidéo, création lumière, etc. L'inspiration de cette compagnie se trouve dans le comic-book, les mangas, le cinéma de science fiction et les arts martiaux.
- Legiteam Obstruxxion, Paris et Caen
Équipe en Corée du Sud
- Expression crew
- Gambler crew
- Extreme(obowang) crew
- MB crew
- Jinjo crew
- Last For One crew
- Drifters crew
- Rivers crew
- TIP crew
- TG breakers
B.Boys célèbres
Corée du Sud
- Bboy Woosung : directeur de la team Expression crew. Ce crew réalisent beaucoup de show en Corée du Sud. L'aspect de leur show est original, créatif, et de toute beauté.
- Bboy Physicx (Rivers crew)
- Hong 10 (Drifters crew)
- Bboy Darkness (Gambler crew)
- Bboy KYS (Gambler crew)
- Bboy Bruce Lee (Gambler crew)
USA
- Crazy Legs (Rock Steady Crew)
- Ken Swift (Rock Steady Crew)
- Crumbs (Style Elements)
- Remind (''Style Elements')
- Ivan (Style Elements)
- Vietnam (Rock Force Crew)
- Kujo
- Machine
- omar
France
- Benji (Division Alpha, Rock Force Crew)
- Salah (The Family,Vagabonds)
- Ibrahim (The Family)
- Gabin Nuissier (Aktuel Force)
- Bouda
- B-Boy Junior, dit aussi Buana (Wanted Posse)
- Brahim (Pockemon Crew)
- Lilou (Pockemon Crew)
- Pierre
Belgique
- Najim, dit Power, (Dynamix)
- Saïd Ouadrassi
- Karimbo
- Jomo (bruxelles-Anvers)*
Allemagne
- Storm
- Lil ceng
- Rubber Legz
Les B.Girls
Les filles sont rares dans le break dance, néanmoins on peut voir que des battles de B-girls sont de plus en plus organisés afin de faire disparaître cette tendance.
Solidstate breakdance est une troupe composée exclusivement de filles ayant pour domicile Montréal. Pionnières dans leur style, elles sont de plus en plus en demande sur la scène nord-américaine et font la promotion du break chez les filles.
Vocabulaire
- Crew : un groupe de danse ou un groupe de graffiti.
- Break Battle : défi de danse entre deux crew ou deux danseurs.
- Bite : du verbe to bite en anglais (mordre) : action de copier ou de voler un mouvement d'un autre danseur ou d’un autre crew.
- Spin : tourner sur une partie du corps.
- Power move : les mouvements les plus acrobatiques du break dance, comme le thomas ou la vrille.
- Style : mouvements qui ont besoin de moins de force physique et de plus d’attitude, de rythme et de style.
L'évolution
Nous sommes maintenant bien loin du temps des guerres de gangs au Bronx, et le breakdance s'éloigne peu à peu du hip hop, s'en détache par non nécessité pour rejoindre le courant du
punk/
rock.
Le style Evolve ou Abstract style a été créé, il semblerait, au Texas et à Las Vegas, car les Américains ont toujours un temps d'avance… Il consiste, pour la danse, en des mouvements saccadés qu'on pourrait apparenter à la danse contemporaine. Pour la technique, les mouvements sont souples, parfois trash et suicidaires, et redoublent d'ingéniosité.
Ce style comprend les Vegas : b-boys qui ne doivent pas toucher le sol avec les pieds lors d'un passage en se soulevant à la force des bras et en se faisant des mutilations : poser le pied sur sa main.
Les vêtements changent et à l'inverse des costumes hip hop larges, les jeans se resserrent et se trouent, les cheveux poussent et sont parfois colorés…
Cette vague n'est pas encore très visible en France et dans les autres pays, sauf aux États-Unis où elle prend de l'ampleur.
Cette évolution a pour but de repousser toujours plus loin les limites et de refléter le nouvel état d'esprit des breakeurs qui ne sont pas toujours issus d'un milieu hip hop.
Les crew représentant cette danse sont (liste non exhaustive et certains membres font du break de base) :
- Circus Bham (anciennement Circus Runaway et Bham Tribe)
- Sour Patch
- Knuckle Head Zoo
- Freakshow
Note : l'histoire de cette danse est incomplète, elle se transmet surtout par les vidéos et par la parole, il n'y aucune trace écrite contrairement au breakdance qui a ses codes des Zulu… C'est pourquoi l'evolve reste underground.
Filmographie
Voir aussi
Liens externes
Danse Hip-hop
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