On nomme allèle une variante donnée d'un gène au sein d'une espèce.
Exemple : dans le cas d'un gène codant pour la couleur d'une fleur, l'un des allèles peut coder pour la couleur jaune, un autre pour le blanc, etc.
Dans une cellule diploïde, il y a deux allèles pour chaque gène : un allèle transmis par chaque parent. Les allèles transmis par les parents peuvent être identiques ou non.
Chez l'être humain, chaque gène est présent en double exemplaire, l'un provenant du père, l'autre de la mère.
Dans une population, on peut avoir plusieurs allèles d'un gène, représentant plusieurs formes alternatives du même gène.
Si les allèles apportés par chaque parent sont identiques dans leur séquence nucléotidique, l'individu est homozygote pour ce gène. S’ils sont différents, l'individu est hétérozygote. Dans ce dernier cas, deux possibilités sont envisageables quant au phénotype résultant de l'expression du gène. Si l'un des deux allèles s'exprime et l'autre reste « muet », on dit que le premier est dominant et l'autre récessif. Les allèles dominants sont symbolisés par une lettre majuscule, et les récessifs par une lettre minuscule.
Dans une population, un gène peut donc exister sous plusieurs variantes, le locus et la fonction restant constants. On dit qu'un gène est polyallélique s’il est représenté par plus de deux allèles, si ces allèles sont présents dans la population avec une fréquence supérieure ou égale à 1%, on parle de gène polymorphe. Voir fréquence allélique.
Alela | Allel | Allele | Alelo | Alleeli | Alelo | אלל | 対立遺伝子 | Allel | Allel | Alelo | Allel | Аллель | Allele